• http://www.disdefensedisc.com/images/news/2010/dhdb_def_jacket.jpg

    http://dhdb.pop-group.net

    http://www.myspace.com/djbakujapan

    Origine du Groupe : Japan

    Style : Alternative Fusion , Abstract Hip Hop , Electro Trash , Hip Hop Trash , Heavy Rock Trash

    Sortie : 2010



     

    Par http://www.trooprecords.net



    Traduction :

    DJ BAKU ruine tous les genres de nouvelles propositions, DANCE HEAVY ROCK SOUND est enfin révélé le tableau complet!



    BAKOU DJ est, HIPHOP manipuler les sons de différents genres tout en tirant pleinement parti des techniques telles que des rayures et de l'échantillonnage avec un, DJ PLAY pour jouer aussi bien
    que Metallica et Pantera, la tentative de fusion de la musique de danse avec des éléments de rock, dance floor a continué à trembler.



    Une variété d'activités musicales pour atteindre une nouvelle approche de la musique de danse en 2010 et a travaillé avec un large éventail de musiciens DJ BAKU HYBRIDE DHARMA BAND a un squelette
    formé. DJ BAKU deuxième album, la musique de danse de la rue "DHARMA DANCE" a été formé à l'communiqués moment, participer à la fête et si bien loin, de grandeur et de toucher des milliers de
    personnes, le fil positif à la danse impliquant tous les Nous quittons un fort impact sur la musique, vivre au-delà des rumeurs genre répandue que le nuage de notre expérience réelle.



    Ont été enregistrées songs 2 BREAK NADA continuera à avoir une tension de crête de tous ceux qui l'écoutent, point culminant de la chaleur sur une chanson festival fait ses preuves! Devons
    écouter! Illustration de l'album est la conception graphique possède génie châtaignier japonais Tsu Kiyoshi utilisé pour créer ses œuvres. Diverses activités pour former une approche globale et
    innovante de représentation ne doit pas être manquée par sa rencontre avec l'œuvre d'art comme un artiste connu à travers le monde! 2010,9,8 ruine tous les genres de danse Rock Heavy enfin
    révéler toute l'image d'un son!





    Profil - Membre de la bande



    DJ Baku (platines):

    Utilisant synthétiseur d'échantillonnage combine l'euphorie de débris et de sons divers, SOUND DANCE ROCK HEAVY comme la pierre angulaire de la turntablist.



    Youhei (chant):

    bande Japon hardcore / continuer à émettre une forte présence au monde comme un chanteur de Nagoya BLACKGANION tournée américaine menée dernière Sun, Deep House Minimal Techno de brouiller les
    pistes menant à DJ, également connu comme active.



    BABA (chant):

    Beaucoup de talent inhabituel encore un homme mystère HIPHOP population THINK TANK rap style étonnamment bien en vue dans les plus provocateurs. SKUNK chefs de projet propre groupe, dirigé par la
    fumée noire dans la propagation de la marionnette MPC.



    MUROCHIN (batterie):

    CLE, anormaux inscrits dans divers groupes, tels que le Japon est leader Berserker Saundoorijineita GOTH-TRAD dans une unité, DUBSTEP dans une telle approche de la batterie non transformés, les
    tambours de la possibilité de poursuivre des angles différents que.



    JIN (guitare):

    RETOUR À LA BOMBE DROP au début de son groupe et DJ de collaborer avec le guitariste 轰 bande mélange Kaseru son nom comme un pionnier de l'approche japonaise à une variété de musique continue.
    Ses activités joue également un large éventail de programmation comprenant de la musique.



    Kaoru (de base):

    BOOM BOOM SATELLITES enregistrement de nombreux ingénieurs, etc, a travaillé en tant que producteur, le groupe a été dissous se servir de tête d'affiche ne pas être atteints dernière chêne Soleil
    et essayer de vivre dans la fusion électro instruments de la danse, avec une tension unique et joie de vivre avec goût suggestions de la musique.









    Tracklist :       

    1.D.E.F

    2.NADA BREAK

    3.AMRTA MARCH feat. BABA

    4.DARKEST JYOTIS

    5.NIRVANA CROWD

    6.METAL ROUGHNECK feat. BABA

    7.TANHA PEOPLE feat. BABA

    8.BRAHMA FREE

    9.THE 777 (MARGA TO THE MOON)

    mp3

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    Note : ++

    http://www.disdefensedisc.com

    http://www.myspace.com/djbakujapan

    REVIEW CONNECT : 1 & 2

    Origine du Groupe : Japan

    Style : Abstract Hip Hop , Rap Fusion , DJ

    Sortie : 2008

    Tracklist :

    01 Intro
    02 Element for Perfect
    03 Ei, O-Oh
    04 Cannibal-Mix
    05 Skit 1 ∴ Stoned
    06 Eat (feat. Hevi)
    07 Can There Be Peace
    08 Devil Approach
    09 Vandalism
    10 Skit 2 ∴ 88 Experimental Beat Box
    11 Spin Street
    12 God, Others, Substance
    13 Outro-Ach
    14 Kannibalism (feat. MC Kan)
    15 畜殺 (The Slaughter) (feat. PRIMAL & RUMI)
    16 Vandalism (feat. TAV)

    00000000000000DOWNLOAD


    Lorsque l'on évoque, brièvement, l'existence d'un éventuel hip-hop made in Japan, il est certain qu'une majorité des sondés répondent "DJ Krush". De même qu'il est automatique que 90% d'entre eux soient destabilisés lorsque l'on s'aventure un peu plus loin avec un "Oui mais encore?". Si la barrière de la langue se présente comme une montagne insurmontable pour la plupart d'entre nous, elle n'est en rien responsable des oeillères que nous nous complaisons à conserver. Comme si la galaxie hip-hop se résumait à une seule planète occupant tout l'espace. Que ce soit dit: il existe, ailleurs, d'autres artistes qui méritent un tant soit peu d'intérêt. Au Japon, a fortiori. Bien entendu, il est un cliché diffusé un peu partout qui présente les Nippons comme d'habiles plagieurs de styles développés par le Californien, le New-Yorkais et les autres. Si la singerie se répand avec cocasserie sur les plateaux de télévision et autres shows populaires, il en va de même que n'importe où: dans la rue, en bas, certains s'activent. L'image du Vénérable Ancien s'étant impregnée sur la rétine de petits japonais fans de manipulations platinesques et d'un turntablism débridé, le sol fertilisé par les semences musicales krushiennes aura permis l'émergence de petites pousses prometteuses. Ainsi, l'apparition de multiples scènes japonaises allant du pur classicisme "gangsta" à la déferlante de sons tous plus "expérimentaux" les uns que les autres, avec cette particularité d'un rap souvent peu festif à base d'atmosphères pesantes et graves; forgé sur d'autres valeurs que celle d'une musique noire américaine qui ne lui correspondrait pas vraiment. Abordons ainsi le cas de DJ Baku. Originaire de Tokyo, il découvre le hip hop grâce au film "Juice" (ndlr: un film mettant en scène la vie de 4 lycéens dans un ghetto avec notamment un des rôles principaux joué par Tupac Shakur). Il commence à tâter du vinyl dés 1994. C'est du haut de ses 16 années qu'il arpente les tréfonds undergroundesques de la métropole se mêlant à la déferlante de battles et autres concours de deejaying. Néanmoins, peu doué pour cet exercice, il range bien vite ses aspirations de compétition pour faire la tourner des clubs. C'est ainsi qu'il rencontre Martin et SKE avec lesquels il va fonder le Dis-Defense Disc Crew. S'en suivra un parcours des plus classiques : la production d'une multitude de mixtapes vendues chez les disquaires de Tokyo puis l'émergence d'un label, Dis-Defense Disc. C'est avec lui que Baku va sortir 4 mixtapes puis deux 12" qui le verront collaborer notamment avec Kan; mc japonais de son état. Mais c'est le DVD "Kaikoo" sorti en juin 2005 qui va le sortir un peu du circuit des sorties condifentielles. En souhaitant mettre en avant une partie de la scène indépendante tokyoïte, Baku va réussir son coup en présentant des artistes peu connus du public. Fort de cette réussite, il se lance dans la création de son premier album solo échoué entre nos oreilles au début de l'été 2006: "Spinheddz". 16 rounds pour vous clouer au sol. Bien entendu, DJ Baku y fait montre d'une grande maîtrise de son instrument de travail; notamment au travers de scratchs endiablés; toute la panoplie du DJ est exposée durant la petite minute de 'Intro-LL'. Nous voilà avertis: ça va débarouler sévèrement dans tous les sens pour ne laisser que peu de répit à nos oreilles le temps d'un explicite skit 'Can There Be Peace?' (agrémenté de quelques notes de piano) auquel Baku répond "Non" à la volée, par un 'Devil Approach' détonant (rythmique endiablée, drums lourdes, distorsions dans tous les sens sur lesquelles viennent se greffer l'écho de différentes voix avant que le morceau ne s'emballe littéralement). Il en va de même sur la majorité des morceaux de l'album… Outre ses prestations aux platines, c'est aussi la qualité des productions de Baku que l'on apprécie; mêlant habilement ses scratchs aux divers sons qu'il exploite de manière jubilatoire sur 'Cannibal-Mix' ou sur 'Eat'; morceau sur lequel pose un certain Hevi dont la voix grave et caverneuse n'est pas sans rappeler celle d'un gros métaleux possédant plus de la bête que de l'humain le temps de 4min25 angoissantes. Ayant vu le jour en maxi au côté de 'Cannibal-Mix', 'Spin Street' est pour sa part un petit bijou de head-banging. Ce genre de morceau qui fait un malheur dans une salle de concert surchauffée; un beat rythmé agrémenté de samples de divers instruments; Baku jouant à coller et décoller les différents sons sur nos oreilles pour un résultat des plus appréciables. Et ce ne sont pas les prestations des trois seuls MC's invités pour les ultimes morceaux de l'album qui viendront ternir ce tableau. En particulier 'Kannibalism' : survolté de bout en bout, Kan, autrement connu pour son notable essai solo 'Mitchisilbe' sorti l'année passée, nous expose tout son talent. En véritable maître de cette cérémonie angoissante, le morceau est une course contre la montre. Accueilli par quelques essouflements, c'est sur une rythmique dure que Kan prend la parole pour ne plus la lâcher. Baku déchaîne les éléments musicaux ; son comparse d'un instant se fondant dans la terrible cacophonie de scratchs et autres distorsions sonores assénée à nos oreilles le temps d'un refrain. L'impression de se faire dévorer le cerveau en près de 4min30. On notera tout de même l'agréable présence de Tav accompagnant un 'Vandalism' entendu en cours de route; seul véritable accroc sur la tunique bariolée de Baku; à l'image de la pochette de l'album. "Spinheddz" est un condensé de richesses musicales. Les productions du créateur sont variées, fouillées et ne tournent pas en rond. Le savoir-faire, vinyles en main, du maître de maison impressionne. Baku nous fait voyager avec passion au sein de son propre univers musical bien souvent angoissant, évoluant toujours dans l'urgence… Aucun repos n'est accordé à l'auditeur aventureux. Il va falloir s'armer de courage. Néanmoins, les seize morceaux présents s'enchaînent avec fluidité au rythme de beats courant ventre à terre vers vos oreilles; que ce soit à travers cet exercice déjanté d'un '88 Experimental Beat Box', de la douce mélodie de 'Vandalism' ou du planant 'God, Others, Substance'. Et la tête qui tourne à n'en plus pouvoir.

    par Newton

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