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    http://www.ez3kiel.com

    https://www.myspace.com/ez3kielmyspace





    Origine du Groupe : France

    Style : Alternative , Experimental

    Sortie : 2012

    Durée 00:55:20


    hd dvd rw

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    From http://liveweb.arte.tv



    Depuis 1993, EZ3kiel bouscule les cadres. D’un référentiel rock plutôt brutal (Fishbone, Bad Brains…), le goût pour l’ivresse des transes mènera rapidement le groupe vers un trip-hop qui tire au
    dub. Si bien qu’on le rangera, peut-être un peu hâtivement, dans la même case électro dub qui explose à la suite d’ High Tone à la fin des années 1990. Il faut dire qu’EZ3kiel est signé chez
    Jarring Effects, label lyonnais qui consigne alors tous les grands noms de ce mouvement. Mais EZ3kiel est déjà un peu plus loin, il louche vers l’abstract hip-hop et sort des structures du dub
    qui commencent à être franchement trop normées pour lui.



    Et puis il y a ce gout pour le boucan, les grosses basses, les grosses guitares, les batteries qui claquent fort… Ez3kiel n’a jamais vraiment perdu son affection pour le hardcore. Si bien que sur
    scène, le groupe évoque parfois plus franchement le post-rock de Mogwai. De plus, très tôt, Ez3kiel travaille à la mise au point d’une sorte de projet total, musical et visuel.



    C’est l’expérience scénique qui intéresse aujourd’hui le plus EZ3kiel. Pour faire vivre les chansons de Naphtaline (2007), un album tout en finesse qui interroge la thématique du sommeil et de
    l'insomnie, Ez3kiel a créé le Naphtaline Orchestra, un ensemble symphonique constitué d’élèves du conservatoire de Tours et dirigé par Stéphane Babiaud, batteur et multi-instrumentiste du
    groupe.





    Un concert filmé les 25 et 26 juin 2011 au Grand Théâtre de Tours





    • Artistes : Stéphane Babiaud (Direction et arrangements), Joan Guillon (Guitares, claviers, accordéon), Matthieu Fays (Batterie, percussions), Yann Nguema (Programmations et Projections),
    Invités - Thomas Quinart (Saxophones, thérémine, Scie musicale), Cyril Soufflet (Piano), Gérald Bouvet (Guitares), Thomas Lesigne (Basse, contrebasse), Erick Pigeard (Séraphin, Percussions),
    Christelle Lassort (Violon), Naphtaline Orchestra • Réalisateur : Samuel Petit • Ecriture / Compositeurs : EZ3kiel • Cadreurs : Alexis Dussaix, Hervé Laousse, Cédric Alliot, Arthur Le Ret, Eric
    Thomas, Florence Levasseur, Samuel Petit • Son : Dimitri Mercier, Matthieu Villoteau, Rémy Deliers • Production : Sombrero & Co – KIKA

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    http://www.ez3kiel.com

    http://www.myspace.com/ez3kielmyspace







    Origine du Groupe : France

    Style : Electro Dub , Alternative Fusion

    Sortie : 2003

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    Par Buffet Froid   
    pour http://www.metalorgie.com




    Céleste, poignant, pharamineux, ahurissant, admirable, gracieux, magnifique, pénétrant, surprenant, limpide, sinueux, attendrissant, impressionnant, phénoménal, troublant, …

    Je pourrais comme ça agrandir la liste encore et encore sans pouvoir vraiment m’arrêter, oui je pourrais … Sans aucun doute cet album et tout ce qu’il signifie pour moi ne rentre pas dans un seul
    et unique mot, une seule définition. Non, il ricoche avec arrogance et magnificence sur tout un tas de sentiments, de situations, d’atmosphères. Il est pluri disciplinaires, à plusieurs niveaux,
    des strates musicales, mais aussi d’autres dimensions… Je m’égare un peu, mais je suis troublée, sincèrement, il n’existe pas de mot adéquat, propice pour qualifier toute l’ampleur de cet opus.
    Perfection fourmilleuse, « barbary » est plus que de la simple musique, plus qu’un simple album, c’est un tout un Monde à part, un univers que j’aime découvrir et re-découvrir. D’ailleurs sur
    scène, c’est aussi tout un visuel qui rentre en compte, avec un dispositif de plusieurs écrans où sont diffusés au millimètre prés des vas et viens d’images sublimes, et en rapport direct avec
    l’artwork qu’on peut découvrir avec délectation sur ce digipack. Un blanc salvateur, un poupon aux milles éclats… j’en passe et des meilleurs… Etant de l’electro relativement ‘calme’ (j’appuie
    bien sur les guillemet), on pourrait imaginer un set de live soporifique à souhait, à peine dansant… Et bien non, au contraire, si un jour vous allez à un de leur concert préparez vous à
    transpirer… Car en plus d’être visuellement vraiment étonnant, ce sont des bêtes de scène, qui transportent incroyablement… Mais revenons à Barbary… je le sais, je suis absolument conquise, voire
    même pire, sous le charme, comme obnubilé et rêveuse à la vue d’un gourou au quel je crois dur comme fer, car il m’aura ouvert les yeux sur l’au delà. Faites attention, on ne ressort pas indemne
    de cet album… vraiment …



    A chaque nouvelle écoute, c’est une nouvelle histoire qui commence, avec son lot de magie fourmilleuse qui s’empare de tous vos sens. Pourtant il est pas si neuf (l’album est sortit en 2003),
    mais que nenni. On s’évade, on se laisse bercer, cajoler, et puis réduire en poussière pour filer tel un grain de rien au vent d’une nouvelle ère. Appliqués, tout est passé au crible, tout, c’est
    limite indécent une telle perfection. Pas un seul micro instant ne me déplait dans cet album, tout, absolument tout, incroyablement tout, du début à la fin tout est succulent, et l’écoute est
    toujours aussi surprenante tellement les samples sont judicieux. Et ce n’est pas juste une seule et unique fois de temps en temps, mais en boucle que tourne cet album tellement il me transporte,
    tellement il est magique. Oui, voilà je cherchais un mot … ce serait peut être celui là, « magique ».



    Ez3kiel, avec cet album c’est quoi au juste ? Certains les mettent dans un style « dub electro ethnique », pour diverses raisons. En tous cas, rien à voir avec le dub reggæ classique et allègre,
    bien au contraire, Ez3kiel a un environnement de prédilection c’est la noirceur, qu’il magnifie avec des mélodies aigres/douces, et envoûtantes, mais aussi et surtout des superbes envolées tirées
    d’un univers alternatif. C’est electro, certes mais avec un esprit ‘coreux’. Il y a aussi ces nappes de basses lourdes, très lourdes, mêlé à tout un tas de samples incongrus, ludiques, et sinueux
    aussi des fois ; un peu de chant quelques fois, qui retrace surtout des sons en tant qu’émotions qu’elles soient malsaines, ou féeriques. On notera d’ailleurs la participation d’un très grand
    monsieur Angelo Moore (chanteur des Fishbone) qui n’est pas pour me déplaire, et qui en plus est un morceau de toute beauté.



    Que dire de plus ? Peut être que c’est le plus ‘rock n roll’ de tous les albums de dub que je n’ai jamais entendu. Et que à mon humble avis, barbary mériterait bien une place entre Aphex Twins,
    et Bjork dans une discothèque, même si indéniablement ça n’a rien à voir.



    Barbary, c’est magique, pis c’est tout. Voilà …





    Tracklist :

    1. Kika

    2. Versus

    3. Another

    4. 3 rue Monplaisir

    5. Phantom land

    6. Tôt ou tard

    7. ObSsD

    8. Barb4ry

    9. Thought

    10. Sûrement

    11. Akik


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    http://www.ez3kiel.com

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    Origine du Groupe : France

    Style : Electro Dub , Alternative , Experimental

    Sortie : 2001

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    Par Yragael  pour http://www.dmute.net



    Pas d'intro pour ce premier album, on rentre directement dans le vif du sujet avec Burnin' Dub. Breakbeats, sonorités jazzy et hurlements de guitare électrique. Déjà on sent que le groupe a
    énormément travaillé. Confirmation avec How Do You Sleep?. Ambiance alarmiste, paroles revendicatrices, groove appuyé oscillant entre hip-hop et rock, et grosse basse semi-digitale. Final
    explosif très néo-metal, rappelant que le rock électro existe toujours.

    Puis arrive une des perles de cet opus : Handle With Care, le titre éponyme justement, n'est pas dub. Il fait l'amour au dub. Tout y est : le filtrage delay, la basse ronde et profonde, purement
    dub, le riddim clair et précis, et la guitare reggae. Mais le plus vient des violons, tristes et mélodieux de Yann Tiersen. Si tout les groupes de dub était aussi carrés et anti-conformistes, le
    genre se renouvellerait peut-être. Preface, plus court, change d'horizon. Downtempo et mélodique, une voix féminine éthérée donne une couleur trip-hop. Jah's Hardcore en revanche se fout
    complètement de la douceur et de l'imaginaire. L'ambiance est froide et tranchante comme une lame de rasoir. On sent la tension qui règne, sans jamais pouvoir cependant prévoir l'explosion. Mais
    tout arrive à point et le titre prend rapidement feu, se transformant en rouleau compresseur virtuel. Gros riff ultra-saturé, beat hardtech sous-jascent et jungle frénétique.

    Retour au dub avec Afgan Evasion. Samples jazzy de nouveau, bonne basse. Cut Fiction sonne funk et trip-hop. Groove soutenu et violons. Musique de film.

    Sur le fil retourne aux influences ethniques, chant traditionel tibetain à l'appuis. Dub/reggae très réussi sur 1 hausse d'intensité. Approche plus roots, effets stratosphériques et final
    ragga/drum'n'bass inattendu. De l'électro-dub encore et encore avec D*bm*th*rf*ck*r. Plus classique, mais vraiment planant. Via Continum revient aux sonorités saturées pour une envolée grandiose
    et mélancolique. Rythme lourd et lent, violoncelle, chant masculin hanté, atmosphère de désespoir puis de renaissance, de volonté puis d'abandon. Court mais intense.

    Salystoar achève l'album sur un électro-dub évolué et rythmé. Le chant féminin traditionnel se marit à merveille aux structures modernes et urbaines.



    A manipuler avec précaution certes, mais à écouter de toute ses forces.

    Attention talent. On vous aura prévenus.





    Tracklist :

    01/ Burnin' Dub

    02/ Strange Days

    03/ How Do You Sleep?

    04/ Handle With Care

    05/ Preface

    06/ Jah's Hardcore

    07/ Afghan Evasion

    08/ Cut Fiction

    09/ Sur le fil

    10/ 1 hausse d'intensité

    11/ D*bm*th*rf*ck*r

    12/ Via Continum

    13/ Salystoar


  • http://publikart.net/wp-content/uploads/2009/04/ezekiel.jpgNote :

    http://www.ez3kiel.com
    http://www.myspace.com/ez3kielmyspace

    Sortie : 2008
    Style : Trip Hop , Electro , Alternative , Fusion , Rock

    Tracklist :


    1. Adamantium

    2. Volfoni's Revenge

    3. Spit On The Ashes (feat. Narrow Terence)

    4. Coal Flake

    5. The Wedding

    6. Break Or Die

    7. Alignment (feat. Blurum)

    8. Lull

    9. Firedamp

    10. The Montagues and the Capulets (feat. DAAU)

    11. Wagma

     

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    Une noire fureur s'est emparée d'EZ3kiel. Les 3 tourangeaux (passés depuis à 4, avec l'arrivée d'un multi-instrumentiste), nous avaient laissé en plein songe avec les berceuses de Naphtaline, et plein d'incertitudes sur leurs perspectives musicales mais ce n'était qu'un écran de fumée car Battlefield signe le retour d'un groupe définitivement inclassable, passant de musique down tempo à un rock indus brûlant et torturé. L'esprit de Versus (leur disque live) n'est pas loin, reconnaissable dans la rage et l'intensité des morceaux qui peuvent s'emparer de vous sans prévenir. Les contractions sont peut être moins flagrantes mais les développements sont beaucoup plus travaillés (" Break or Die "), les morceaux évoluant sans cesse, tournoyant et digressant, ici dans une liesse sauvage, là dans un calme onirique. Toujours proche de la rupture. Juste entre puissance et fragilité.

    Au niveau des guests on retrouve les DAAU, le Mc Blurum 13 et le groupe Narrow Terrence le temps du morceau " Spit on the ashes " aux effluves rock tout en retenue qui ira jusqu'à laisser côtoyer riffs de guitares et mélodies cristallines. Un contraste d'autant plus saisissant quand vous passerez du grindcore " Firedamp " à " The Montagues and Capulet ". EZEkiel se ballade sur la corde raide et nous file le vertige - au final, Battlefield révèle une pièce supplémentaire de la personnalité de ce groupe, décidément très à part, les EZ3kiel maîtrisent leur sujet et nous emmènent encore plus loin. Une réussite.

    per Keffren

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