• http://www.hadouktrio.com

    http://www.myspace.com/hadouktrio

    http://www.didiermalherbe.com/triof.html

    Origine du Groupe : France
    Style : Jazz World
    Sortie : 2005

     


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    Frrom Official Myspace :
    Bien plus qu’un concept fédérateur, l’utopie est l’essence même du trio Hadouk, sa nature profonde, sa force vive depuis plus de dix ans, son âme insaisissable aussi. Car Hadouk est un monde par lui-même, fait de racines aériennes et de terres rêvées, un continent imprévu qui pointe entre l’Afrique et l’Orient, un rivage improbable qui s’avance entre jazz et world, une véritable rose des vents qui se dessine sur le portulan des musiques du monde. Bref, Hadouk c’est une cosmologie en soi, avec ses constellations et ses horizons libres, ses lignes de grande transhumance et ses astres de première magnitude. Charmeur de vents, Didier Malherbe attrape de son phrasé inimitable, les mélodies que zéphyrs et alizés lui apportent de toutes les latitudes. Cofondateur du mythique Gong avec Daevid Allen, il défend ensuite bec et anche la trille alerte et le slap éolien auprès de Jacques Higelin et de Brigitte Fontaine, de Robert Wyatt et de Pierre Bensusan. Depuis longtemps, à côté du saxophone et de la flûte, Didier apprivoise la bourrasque et cisèle la volute dans ces exquis réceptacles à turbulences que sont le bansouri, les ocarinas, et bien sûr le doudouk, hautbois arménien en bois d’abricotier au son doux et pensif. Grand connaisseur du roseau et infatigable babilleur, il a également publié un recueil de sonnets intitulé L’Anche des Métamorphoses. Méhariste éclairé, Loy Ehrlich a été de toutes les équipées trans-sahariennes, aux côtés de Youssou N’Dour, Touré Kunda, Geoffrey Oryema, mais aussi de Peter Gabriel. Poly-instrumentiste, fin joueur de kora et de sanza, spécialiste du hajouj, la basse des gnawas, Loy a également mis dans ses claviers toutes les épices des marchés du monde. On le connaît aussi comme arrangeur et producteur, ainsi que programmateur du festival d’Essaouira. Bourlingueur invétéré, Steve Shehan promène quant à lui son grand sac à rythmes sur toutes les coutures de la planète, pour en capter les forces sismiques. On l’a entendu avec Paul Simon, John McLaughlin, Paul McCartney, Christian Vander, Brian Eno et tant d’autres… Bois et argiles, cuirs et métaux n’ont plus de secret pour lui. Car Steve joue avec le temps comme avec la matière, et c’est le diaphragme du monde qui bat entre ses peaux. Il a par ailleurs à son actif plus d’une douzaine d’albums. Après avoir célébré la chimère totémique (Shamanimal) et s’être hissé au sommet du perpétuel présent (Now), Hadouk emprunte désormais l’orbe altière du gyroscope cosmique. Après l’amble du désert et le groove végétal, voici le swing météorique ! Placé sous les auspices de la toupie céleste, ce cinquième album fait ainsi la part belle aux élans tourbillonnants, valse, pulse ternaire, danse spiralée et autres envolées giratoires. De nouveaux instruments ont rejoint la panoplie de nos chasseurs de sons : khen, orgue à bouche du Laos, gumbass assemblant la caisse du guimbri et le manche de la basse électrique, hang au croisement chatoyant du steeldrum et du gamelan ; autant de territoires sonores qui s’inventent dans la distance prise depuis le terroir d’origine… Hommage de trois navigateurs au long cours, à celui qui fut le pionnier de la world music à travers son concept de Quatrième Monde, Hadouk invite le trompettiste américain Jon Hassell sur trois morceaux : dans un ultime envoi, l’utopie rejoint alors l’orbite des grands empires imaginaires. Entre toupies et utopies, voici donc une nouvelle série de belles tourneries et de rêveries nomades, qui enlacent et emportent sur l’autre face du monde.

    par Bruno Heuzé

    Tracklist :
    01. Nacarat (09:00)
    02. Alma Celesta (06:34)
    03. Shamanimal (07:16)
    04. Vol De Nuit (06:49)
    05. Le Théâtre Des Singes (06:24)
    06. Salsa Movar (09:13)
    07. Polar Blues (04:46)
    08. Barca Solaris (11:19)
    09. Dragon De Lune (06:17)
    10. Le Gibbon / Gopi (10:44)
    11. Bille En Tête (06:52)
    12. Échappade / Moussa (08:14)
    13. O'Shehan Drum (02:20)
    14. Loukoumotive (08:15)

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    Note :

     

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    Sortie : 2010

    Style : Jazz World , Experimental

     

    Tracklist :

    1 - Lomsha

    2 - Aerozen

    3 - Babbalanja

    4 - Yillah

    5 - Dididi

    6 - Friday the 13th

    7 - Hang Around Me

    8 - Hang2hang

    9 - Nambaraï gate

    10 - Nambarai

    11 - Ayel

    12 - Tricotin

    13 - Soft landing

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    Après ces grandes réussites que sont « Utopies » et « Baldamore » (50 000 albums vendus) et des prix prestigieux (dont les Victoires de la Musique Jazz 2008), Hadouk Trio nous revient enfin avec un nouvel album studio très aérien et qui nous transporte encore plus loin. Tout en gardant ces racines africaines qui font le charme incroyable de leur musique métissée, le groupe s’aventure aussi ici sur de nouvelles pistes peu fréquentées tout en développant encore la palette multiple des claviers, percussions ou des instruments dits ethniques avec toujours cette élégance et ce sens de l’humour, unique. Hadouk est un monde par lui-même, fait de racines aériennes et de terres rêvées, un continent imprévu qui pointe entre l’Afrique et l’Orient, un rivage improbable qui s’avance entre jazz et world, une véritable rose des vents qui se dessine sur le portulan des musiques du monde. Bref, Hadouk c’est une cosmologie en soi, avec ses constellations et ses horizons libres, ses lignes de grande transhumance et ses astres de première magnitude. Après avoir célébré la chimère totémique (« Shamanimal ») et s’être hissé au sommet du perpétuel présent (« Now »), le trio se voit couronné d’une Victoire de la Musique pour son cinquième album, « Utopies », aux tournoiements météoriques. Sur les traces mêlées d’Hermann Melville et de Saint-Exupéry, Hadouk joue désormais la fille de l’air. En terrain connu, certes, mais toujours en mouvement vers quelque terra incognita, nos trois baroudeurs de sons ouvrent ici d’autres pistes auxquelles font maintenant échos de nouvelles lignes aériennes… Bienvenue à bord d’Air Hadouk ! Transport garanti sans kérosène, décollage « aérozen », pour un périple aux destinations en devenir. Plus élégant que le low coast, plus chic encore que le saut orbital du tourisme spatial, « Air Hadouk » offre un survol planétaire aux saveurs hédonistes, naturellement poussé par la brise et l’aquilon. En ligne de mire : cet horizon où confins et intime se rejoignent, et depuis lequel les rivages continentaux se redessinent à l’aune de nouvelles métamorphoses instrumentales. Ainsi le khen, orgue à bouche du Laos, se solarise de contours électriques ; le hang, au croisement chatoyant du steel drum et du gamelan, se dédouble et s’ouvre au chromatisme ; le doudouk se jazzifie du côté de chez Monk ; le hajouj, basse du désert à peau de dromadaire, devient piccolo pour prendre de la hauteur, alors que fait son apparition la flûte bahu, anche libre chinoise jouant de ses ondulations ourlées… Autant de territoires sonores qui s’inventent dans la distance prise avec le terroir d’origine. Visant l’azur, Hadouk épure ses lignes, s’allège et s’élève, plus aérien que l’atmosphère. Swing et loopings, mélodies en escadrilles, haute voltige rythmique et harmonies planantes, nos trois copilotes optent résolument pour le jeu des figures libres. Mais ils sauront aussi vous conduire, sans turbulences, vers un atterrissage en douceur. Bon vent !

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