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    https://www.myspace.com/siditoure





    Origine du Groupe : Mali

    Style : World Music , Blues

    Sortie : 2012

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    Par Squaaly pour http://www.mondomix.com



    En janvier 2011, Thrill Jockey Records, un label new-yorkais au cheptel principalement composé de moutons à cinq pattes (Tortoise, Fiery Furnaces, Nobukazu Takemura…), publiait Sahel Blues du
    songwriter et guitariste malien Sidi Touré. 15 ans après Hoga, ce deuxième album géolocalisait le groove entêtant de ces blues emmaillotés dans un nuage de poussière ocre. Enregistrées a minima,
    et en duo, dans la cour de la maison de sa sœur à Gao, ces neuf plages avaient été produites par le Nantais Covalesky (Molécules 5). Marquées du sceau de la sincérité, elles avaient ouvert au
    monde ce chanteur dont la carrière avait démarré sur les bancs de l’école. En 1976, Sidi Touré intégrait, comme benjamin, les Songhaï Stars, un des orchestres maliens réputés dont il finira par
    prendre la direction. En 2003, il collaborait avec le rappeur suisse Jonas puis participait cinq ans plus tard, accompagné d’un violoncelliste, au Concert à emporter, une série réputée sur la
    toile.



    Pour ce nouvel enregistrement, Sidi Touré s’est rendu dans un studio de Bamako. Et c’est en quintet qu’il a enregistré cette dizaine de plages inspirées des traditions songhaï. On y entend le son
    rond de la calebasse ou celui frotté du sokou (vièle monocorde). On y retrouve évidemment celui des guitares évoquant comme sur Maïmouna les notes cristallines, égrenées une à une en chapelet,
    des koras. Et l’on se régale de ces voix du désert au grain remarquable. Bien sûr, l’on pense à Ali Farka Touré, chantre auquel le musicien né en 59 est souvent comparé, et l’on se dit que Sidi a
    réussi son tour : cet album dont le nom signifie «va écouter » évoque aussi une des dunes de Gao. Une dune au sommet de laquelle se retrouvent les plus grands marabouts du monde et au pied de
    laquelle coule le fleuve Niger, une dune qu’il a été autorisé à fouler et au pied de laquelle il s’est baigné. Koïma, un ravissement qui frise le divin !





    Tracklist :

    01. Ni See Ay Ga Done (It Is To You That I Sing) (3:44)

    02. Maïmouna (4:44)

    03. Aïy Faadji (I Am Nostalgic) (5:50)

    04. Woy Tiladio (Beautiful Woman, Godess Of Water) (5:44)

    05. Koïma (The Pink Dune Of Koïma) (5:07)

    06. Ishi Tanmaha (They No Longer Hope) (7:53)

    07. À Chacun Sa Chance (To Each His Own Luck) (4:33)

    08. Kalaa Ay Makoïy (I Must Go) (5:21)

    09. Tondi Karaa (The White Stone) (4:22)

    10. Euzo (5:00)

     


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